Atelier DIEM sur le rapprochement entre le monde universitaire et le marché du patrimoine culturel en Égypte

Avril 13, 2026
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Le partenaire égyptien de DIEM a organisé l’atelier intitulé « Patrimoine culturel : rapprochement entre le monde universitaire et le marché : défis et opportunités » les 1er et 2 février 2026 à la Faculté d’ingénierie de l’Université Ain Shams du Caire.

 

Structuré en trois parties thématiques – experts, musées et sites, et acteurs du marché –, l’atelier a favorisé un dialogue à plusieurs niveaux sur les principaux écarts entre la formation, la pratique et l’emploi dans le secteur du patrimoine culturel. L’événement a réuni un large éventail de participants issus du monde universitaire, des institutions culturelles et de l’industrie, notamment les professeurs Aly Abdel-haleem, Mamdouh El-Damatiy, Hamdy EL-Setoohy, Mohamed Abdel Aziz, Mahmoud Abdelbaset, Mohamed El-Seady, Tarek Walley et Shymaa Shahyeen. Le professeur Ahmed Syam, le docteur Samya Hassan (Musée islamique), le docteur Wala Magdy, Mme Wala Mohamed (Musée de Zafraan) ; le professeur Abdel Rahma El-Serogy (Université de Fayoum) ; le docteur Ahmed Noqrashy (responsable du site de fouilles d’Abydoos) ; le docteur Mohmed Ibrahim (président du site de fouilles de la Citadelle) ; la professeure Heidi Shalaby (Université nationale ouverte d’Hawaï) ; l’ingénieur Mohamed Hassan ; l’ingénieur Magdy El-Sabagh (Sigma) ; le docteur Mohamed Roshdy (TMG) ; l’ingénieur Ibrahim El Shahed (ACC) ; l’ingénieur Hania (Mentor Co.) ; et l’ingénieur Ahmed Bata (S.A.E.).

 

La première journée a été consacrée aux perspectives académiques et d’experts, abordant des questions clés telles que l’inadéquation des compétences, l’accès limité à la formation pratique (notamment sur les sites de fouilles), la nécessité d’actualiser les compétences technologiques et les défis liés à la gouvernance, à la réglementation et aux droits de propriété intellectuelle. Les discussions ont souligné l’urgence d’harmoniser les programmes d’études avec les exigences professionnelles et de renforcer l’implication des communautés dans les processus patrimoniaux. La deuxième partie de la première journée a porté sur les musées et les sites patrimoniaux, et leur rôle dans le renforcement des capacités. Les sessions ont examiné les pratiques actuelles en matière de documentation, de technologies d’affichage numérique, d’accessibilité et d’inclusion, en mettant en lumière les modèles de collaboration entre les universités et les institutions culturelles, dans le but d’identifier des approches de formation efficaces et ancrées dans la pratique.

 

La deuxième journée a élargi le débat aux perspectives commerciales et de marché : des représentants de l’industrie ont partagé leurs points de vue sur l’employabilité, les besoins en formation professionnelle et les cadres réglementaires, en insistant sur les lacunes en matière de compétences techniques, de connaissances en santé et sécurité et de stratégies de gestion des sites. Des groupes de travail interactifs ont permis d’élaborer des propositions concrètes sur l’éducation, les parcours professionnels et l’innovation, notamment les outils numériques et l’entrepreneuriat.

 

L’atelier s’est conclu par la définition de recommandations clés, parmi lesquelles le développement de programmes de formation ciblés et de microcertifications, l’intégration des compétences numériques et interdisciplinaires et le renforcement de la coopération entre le monde universitaire, les institutions culturelles et le secteur privé. Globalement, l’événement a permis d’établir une première feuille de route pour une collaboration future, soutenant une gestion du patrimoine culturel plus durable et axée sur le marché en Égypte et dans la région méditerranéenne.

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Pays couverts :

  • Egypte
Thématiques
Culture